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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 21:34
Lu sur un forum:

J'ai remarqué quelque chose, aujourd'hui :

Tous ceux qui sont contre le réchauffement climatique disent que le climat dépend de tellement de critères, d'une manière si complexe, qu'en modifier un seul peut avoir des conséquences désastreuses. C'est logique et sensé.

Cependant, tous ceux qui sont contre le réchauffement climatique (Disons que personne n'est pour. Je veux dire "Ceux qui militent") sont aussi pour de larges interventions de l'État dans l'économie. Or, est-ce que l'économie ne dépend pas également de tellement de critères de manière si complexe que sauter dedans avec ses gros sabots peut aussi avoir des conséquences désastreuses ?

J'ai pensé à ça en lisant un truc sur l'affaire Madoff. Vous savez, le type qui a escroqué 50 milliards de dollars. Il semblerait que tout le monde soit contre le fait de proposer de l'argent à la personne A en espérant l'obtenir des personnes B et C, à qui on promet de l'argent que l'on obtiendra des personnes D, E, F et G, etc. C'est ce qu'on appelle le système pyramidal.

Et en fait, bêtement, en lisant, je me suis rappelé des incessants "Il faut faire venir des personnes de l'étranger pour payer nos retraites". Puis je me suis dit que c'est exactement la même chose, que depuis des dizaines d'années, le système social fonctionne de la même manière que l'arnaque de Madoff.

En fait, la seule différence, c'est que le système social n'a pas encore explosé. Ou plutôt, il y a une sorte de soupape. En pensant au système belge, je me suis dit : 

- Chaque personne, pour avoir droit à la retraite, travaille 35 ans. pendant ces 35 années, on lui ponctionne 50% de son salaire (Ça, c'est en Belgique. En France c'est moins).

Comptons 12.000 de salaire perçu par un travailleur. Ça signifie que l'État perçoit aussi 12.000 par an. Sur 35 années, un employeur aura payé 420.000 € à l'État. "Pour le travailleur, pour sa pension", bien sûr.

Maintenant, considérons que l'individu soit retraité à 65 ans, et qu'il meure à 78 ans (C'est la moyenne). Considérons également que les frais médicaux ont été payés par les 21% de TVA prélevés sur tout ce qu'il a pu acheter pendant 78 ans (Et encore hein, y'a une fameuse marge, de quoi acheter chaque organe 15 fois au marché noir.Sans compter que presque tout le prix de l'essence va à l'État. Sur un Km, vous roulez 800 mètres pour l'État). Considérons que la TVA a aussi financé ses 18 années de scolarité, et mettons de côté tout ce qu'on a financé avec son argent dont il n'a jamais bénéficié et sur lesquels il n'a, de toute façon, jamais eu son mot à dire.

Sa pension sera inférieure à son salaire. Disons 800€ de pension, pendant 13 ans. L'État payera donc 124.800€. L'État en a obtenu 420.000. Bénéfice : 295.200€.

Le citoyen se fait arnaquer 300.000€ sur l'ensemble de sa vie par l'État. Si on prend en compte les 60 millions de français, avec 10% de chômage ça fait 54 millions de personnes. L'État gagnera donc 16.200.000.000.000 € 16.200 milliards d'€, rien que ce que sur le citoyen cotise, en considérant que ceux qui meurent plus tôt compensent ceux qui meurent plus tard et que les plus malades compensent les moins malades. A cela, il faut ajouter ce que l'État taxe aux entreprises, ce qui est substantiel.

Quand Coluche disait qu'un technocrate c'est quelqu'un qui devrait racheter du sable s'il devait gérer le désert, il était vraiment très très près de la vérité.
 
Par Liberté - égalité - fraternité
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 14:45

Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Sionisme
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 20:35


Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Economie/social
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 20:21
Emission "Ripostes" du 2 novembre 2003 présentée par Serge Moati sur France 5 et intitulée : "Communautés : nouvelles crispations ?" 

Avec Alain Finkielkraut, Tariq Ramadan, Joseph Macé-Scaron, Gilles Bernheim, Farhad Khosrokhavar et Denis Sieffert.






Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Sionisme
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Dimanche 7 décembre 2008 7 07 /12 /Déc /2008 15:30


Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Présentation
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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 18:13

Superbe réponse, un "gouvernement mondial", rien que le début de sa mise en place à travers la mondialisation nous mène à une crise financière sans précédent et à la guerre contre ses opposants (irak, afghanistan, bientôt l'iran et le pakistan avec Barack notre sauveur Obama).
Comment faire un gouvernement pour 200 pays en respectant leur culture et leur identité alors qu'à 27 c'est déjà l'impasse?  
Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Economie/social
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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 20:34

UNinvolved in Africa= NONimpliqué en Afrique.


Voici comment nous alimentons la plus sanglante des guerres africaines On parle rarement du gigantesque hold-up mondial sur les ressources du Congo par Johann Hari

Mondialisation.ca, Le 6 novembre 2008 The Independent

La guerre la plus meurtrière, depuis la marche d’Adolf Hitler sur l’Europe, redémarre - et vous transportez très probablement dans votre poche un morceau de ce carnage gorgé de sang. Lorsque l’on jette un coup d’œil sur l’holocauste qui se déroule au Congo, avec 5,4 millions de morts, les clichés des reportages sur l’Afrique n’y résistent pas. Ils prétendent qu’il s’agit d’un "conflit tribal" au "cœur des ténèbres", mais c’est faux. L’enquête des Nations Unies a découvert que cette guerre est menée par les "armées des entreprises", afin de mettre la main sur les métaux qui font de notre société du 21ème siècle un monde "bling-bling". La guerre au Congo est une guerre qui vous concerne directement.

Tous les jours, je pense aux gens que j’ai rencontrés dans les zones de guerre de l’Est du Congo lorsque j’y faisait des reportages. Les salles des hôpitaux étaient remplies de femmes qui avaient été violées en série par des milices et auxquelles ont avait tiré une balle dans le vagin. Des bataillons d’enfants soldats - des jeunes de 13 ans abrutis par la drogue, conduits à tuer les membres de leurs propres familles en vue de tenter de s’échapper et de rentrer à la maison. Tandis que je regarde la guerre reprendre sur CNN, je me retrouve, de façon étrange, à penser à une femme que j’avais rencontrée, laquelle, selon les normes congolaises, n’avait pas souffert à l’extrême.

Un jour, alors que je retournais à Goma, après avoir enquêté sur une mine de diamants, un pneu de mon véhicule a crevé. Tandis que j’attendais qu’il soit réparé, je restais debout au bord de la route en observant les longues files de femmes qui marchaient péniblement le long des routes, partout dans l’Est du Congo. Elles transportaient péniblement sur leurs dos tout ce qu’elles possédaient. J’ai arrêté une jeune femme de 27 ans, Marie-Jeanne Bisimwa, qui avait quatre petits enfants qui trottinaient à ses côtés. Elle m’a dit qu’elle avait de la chance. Oui, son village avait été incendié. Oui, elle avait perdu son mari quelque part dans ce chaos. Oui, sa sœur avait été violée et était devenue folle. Mais elle et ses enfants étaient en vie.

Je l’ai fait monter dans mon véhicule, et ce ne fut qu’après quelques heures de conversation sur les routes crevassées que j’ai remarqué quelque chose d’étrange avec les enfants de Marie-Jeanne. Ils étaient affalés en avant, leurs regards fixés en avant. Ils ne regardaient pas autour d’eux, ne parlaient pas et ne souriaient pas. "Je n’ai jamais été capable de les nourrir", dit-elle. "A cause de la guerre".

Leurs cerveaux ne se sont pas développés ; c’est trop tard maintenant. "Iront-ils mieux ?" a-t-elle demandé. Je l’ai laissée dans un village dans les environs de Goma, et ses enfants ont trottinés derrière elle sans expression. Il y a deux histoires pour expliquer comment cette guerre a commencé - l’histoire officielle et la véritable histoire. L’histoire officielle est qu’après le génocide rwandais, les meurtriers de masse Hutus se sont enfuis de l’autre côté de la frontière au Congo et le gouvernement rwandais est parti à leur poursuite. Mais c’est un mensonge. Comment le savons-nous ? Le gouvernement rwandais ne s’est pas rendu où se trouvaient les Hutus génocides, du moins, pas au début. Ils se sont rendus là où se trouvaient les ressources naturelles - et ils commencèrent à les piller. Ils ont même dit à leurs soldats de travailler avec tous les Hutus qu’ils rencontraient. Le Congo est le pays le plus riche du monde pour l’or, les diamants, le colombo-tantale, la cassitérite et bien d’autres minerais. Tout le monde voulait sa part du gâteau - c’est pourquoi six autres pays l’ont envahi. Ces ressources n’ont pas été dérobées pour être utilisées en Afrique. Elles ont été saisies dans le but de nous être vendues. Plus nous en achetions, plus les envahisseurs volaient - et massacraient. L’essor des téléphones portables a provoqué une brusque montée du nombre de morts, parce que le colombo-tantale qu’ils contiennent se trouve essentiellement au Congo. L’ONU a désigné les sociétés internationales qui seraient impliquées : Anglo-America, Standard Chartered Bank, De Beers et plus de 100 autres. (Toutes réfutent ces accusations.) Mais au lieu de faire cesser les agissements de ces sociétés, nos gouvernements ont exigé que l’ONU cesse de les critiquer.

Il y a eu des moments où les combats se sont calmés. En 2003, un accord de paix a été finalement négocié par l’ONU et les armées internationales se sont retirées. Nombre d’entre elles ont continué de travailler comme milices par procuration - mais le carnage s’est quelque peu estompé. Jusqu’à maintenant. Comme pour la première guerre, il y a un prétexte et il y a la vérité. Un dirigeant d’une milice congolaise, Laurent Nkunda - soutenu par le Rwanda - prétend qu’il a besoin de protéger la population Tutsi locale des mêmes Hutus génocides qui se sont cachés dans la jungle de l’Est du Congo depuis 1994. Voilà pourquoi il met la main sur les bases militaires congolaises et qu’il tient à marcher sur Goma.

C’est un mensonge, François Grignon, le directeur pour l’Afrique de l’International Crisis Group [ISI], me dit la vérité : "Nkunda est financé par les hommes d’affaires rwandais afin qu’ils puissent prendre le contrôle des mines au Nord-Kivu. C’est le cœur absolu de ce conflit. Ce que nous voyons maintenant sont les bénéficiaires de la guerre économique illégale en cours pour maintenir leurs droits d’exploitation."

En ce moment, les intérêts des entreprises rwandaises font des fortunes avec les mines qu’ils ont illégalement saisies durant la guerre. Comme le cours mondial du colombo-tantale s’est effondré, ils se concentrent désormais goulûment sur la cassitérite, qui est utilisée pour fabriquer des boites de conserve et d’autres articles de consommation jetables. Alors que la guerre commençait à faiblir, ils se sont retrouvés en train de perdre leur contrôle du gouvernement congolais élu - alors ils ont donné un nouveau coup d’envoi sanglant.

Pourtant, le débat sur Congo, qui se déroule à l’Ouest - lorsqu’il existe -, se concentre sur notre incapacité à apporter un soulagement décent, sans mentionner que nous occasionnons les blessures. Il est vrai que les forces de l’ONU qui comptent 17.000 hommes dans le pays échouent abominablement à protéger la population civile et a un besoin urgent de monter en puissance. Mais, pour commencer, il est encore plus important de cesser d’alimenter cette guerre en achetant des ressources naturelles trempées de sang. Nkunda a tout juste assez de fusils et de grenades pour se battre contre l’armée congolaise et l’ONU, parce que nous achetons ce qu’il pille. Nous devons poursuivre en justice les entreprises qui les achètent, pour complicité de crimes contre l’humanité, et introduire une taxe mondiale sur le colombo-tantale afin de financer une force de paix conséquente. Pour en arriver là, nous devons construire un système international qui valorise les vies des Noirs plus qu’il ne valorise les profits.

Quelque part là-bas - perdus dans le gigantesque hold-up mondial des ressources du Congo - se trouvent Marie-Jeanne et ses enfants, claudiquant à nouveau le long des routes, transportant tout ce qu’ils possèdent sur leurs dos. Ils n’utiliseront probablement jamais un téléphone portable bourré de colombo-tantale, ni une boîte de conserve de haricots, fabriquée avec de la cassitérite fondue, ni un collier en or - mais ils pourraient pourtant mourir pour le vôtre.

Article original en anglais : "How we fuel Africa’s bloodiest war", The independant, 31 octobre 2008.

Traduit de l’anglais par JFG-QuestionsCritiques

Johann Hari : j.hari@independent.co.uk  Articles de Johann Hari publiés par Mondialisation.ca

Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Actualité
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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 20:23

Encore une réflexion de haute volée de la part des sionistes et de leurs victimes au cerveau gentiment lavé à coup de désinformation: Les antisionistes seraient des antisémites camouflé derrière une autre dénomination.

Raisonons par l'absurde:


D'après ces grands philosophes, être contre ceci:

















Revient à être admirateur de ceci:

Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Sionisme
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 21:00
Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Economie/social
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 22:47
Interrogeons-nous tout d'abord à la merveilleuse marge de manoeuvre d'Obama.
En effet, comment le président de la rupture compte l'opérer avec plus de 3000 milliards de dollars de surendettement? Surendettement provenant des deux problèmes que doit résoudre Obama durant son mandat: la guerre en Irak et la crise financière.

Obama compte former un gouvernement axé au centre, quand on sait que le parti démocrate est censé être la gauche américaine et que cette dernière serait plus proche en France de J-M.Le pen que de Jack Lang, on commence réélement à se demander où se situera le changement.
Pour continuer le parallèle Obama/Sarkozy lancé par la télévision, le nouveau président des états-unis d'amérique compte aussi faire une ouverture et choisir des républicains modérés dans son gouvernement (nottamment Colin Powel qui l'a soutenu durant sa campagne).

Cerise sur le gateau du foutage de gueule (Rham-bo ayant déjà été cité), parmi les potentiels se trouvent deux anciens du gouvernement Clinton dont un qui assurerait le poste de directeur de la période de transition avec l’administration Bush. Est-il nécessaire de rappeler qu'ils ont participé à l'abrogation de la loi de régulation de marché Glass-steagall, ce qui provoqua la crise en cours?

Enfin, le poste de secrétaire d'état devrait soit être attribué à Richard Lugar, sénateur républicain de 74 ans, soit au très charismatique (suivez mon regard) John Kerry, candidat démocrate malheureux de l'élection de 2004.
Par Liberté - égalité - fraternité - Publié dans : Actualité
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